Règle métier, pas magie
Une règle de routage sert à adapter une destination : pays, appareil, langue, source ou referer. Elle ne prouve pas l'identité d'un visiteur et ne doit pas être vendue comme une protection absolue.
Astuce : les analytics par destination aident à couper les pages faibles sans refaire toute la campagne.
Guide routage
Le routage aide à servir une meilleure destination selon le contexte. Il doit rester lisible, autorisé et compréhensible : une règle métier, pas un écran de fumée.
Une règle de routage sert à adapter une destination : pays, appareil, langue, source ou referer. Elle ne prouve pas l'identité d'un visiteur et ne doit pas être vendue comme une protection absolue.
Chaque règle doit avoir une destination par défaut si aucun critère ne correspond. Sans fallback clair, une campagne devient fragile dès qu'un signal manque ou change.
Trop de règles rendent la campagne difficile à expliquer. Mieux vaut quelques règles utiles, nommées proprement, avec une priorité claire et des destinations faciles à vérifier.
Après lancement, vérifiez les clics par pays, appareil, source et règle servie. L'objectif est de confirmer que le routage aide la campagne, pas qu'il complique la lecture.
À lire aussi
Pour continuer, voir aussi lire les analytics de clics.
Pour continuer, voir aussi choisir un raccourcisseur URL pour campagnes.
Pour continuer, voir aussi conventions de nommage UTM.
Pour continuer, voir aussi campagnes avec rotation d'URL.
Non si les règles sont lisibles, autorisées et cohérentes avec la campagne. Le routage sert à envoyer une meilleure destination selon le contexte, pas à masquer une destination interdite ou trompeuse.
Le moins possible. Commencez par une règle qui répond à un vrai besoin : pays, mobile, source partenaire ou langue. Trop de règles rendent les analytics difficiles à expliquer.
À lire ensuite